Des chercheurs étudient le lien entre les cellules souches et la faiblesse musculaire chez les aînés

le 30 mai 2018

Pour la plupart des gens, la perte musculaire est un phénomène normal du vieillissement qui complique les tâches quotidiennes. La sarcopénie, quant à elle, est une perte rapide des muscles qui provoque des chutes et réduit la mobilité. Elle est causée, entre autres, par le fait qu’en vieillissant, les cellules souches perdent leur capacité à regénérer et à réparer les muscles. Une équipe de chercheurs dirigée par Jeffrey Dilworth, Ph.D., a reçu 1,5 M$ des Instituts de recherche en santé du Canada pour étudier comment les gènes dans les cellules souches musculaires qui contrôlent cette capacité de réparation « s’éteignent » avec l’âge. L’équipe doit d’abord déterminer l’étape précise du processus de réparation musculaire qui s’affaiblit plus les cellules souches prennent de l’âge. Ensuite, elle pourra cibler les changements épigénétiques qui empêchent les cellules souches vieillissantes d’activer les gènes qui le seraient normalement (chez les jeunes cellules souches) pour réparer les muscles. Les changements épigénétiques sont des mécanismes qui activent et éteignent les gènes, et qui sont habituellement réversibles. La recherche pourrait donc mener à la création de nouveaux traitements pour rajeunir les cellules souches musculaires de la population vieillissante et ainsi améliorer sa santé et sa qualité de vie.

Membres de l’équipe de recherche : Jeffrey Dilworth, Paul Beaulé, Guillaume Bourque, Marjorie Brand, Sasha Carsen, Peter Lapner, Allan Liew

Photo par Dan Robinson.

La recherche du Jeffrey Dilworth est possible grâce au généreux soutien du projet de recherche visant à la médecine régénératrice à L’Hôpital d’Ottawa.

L’Hôpital d’Ottawa : Inspiré par la recherche. Guidé par la compassion.


L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada. Il est doté de plus de 1 100 lits, d’un effectif de quelque 12 000 personnes et d’un budget annuel d’environ 1,2 milliard de dollars. L’enseignement et la recherche étant au cœur de nos activités, nous possédons les outils qui nous permettent d’innover et d’améliorer les soins aux patients. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario. Cela dit, nos techniques de pointe et les fruits de nos recherches sont adoptés partout dans le monde. Notre vision consiste à améliorer la qualité des soins et nous mobilisons l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir. Pour en savoir plus sur la recherche à L’Hôpital d’Ottawa, visitez www.irho.ca

L’Université d’Ottawa : Un carrefour d’idées et de cultures


L’Université d’Ottawa compte plus de 50 000 étudiants, professeurs et employés administratifs qui vivent, travaillent et étudient en français et en anglais. Notre campus est un véritable carrefour des cultures et des idées, où les esprits audacieux se rassemblent pour relancer le débat et faire naître des idées transformatrices. Nous sommes l’une des 10 meilleures universités de recherche du Canada; nos professeurs et chercheurs explorent de nouvelles façons de relever les défis d’aujourd’hui. Classée parmi les 200 meilleures universités du monde, l’Université d’Ottawa attire les plus brillants penseurs et est ouverte à divers points de vue provenant de partout dans le monde. www.uottawa.ca

Personnes ressource pour les médias


Amelia Buchanan
Spécialiste principale des communications
Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa
Bureau : 613-798-5555, x 73687
Cell. : 613-297-8315
ambuchanan@ohri.ca