Les patientes atteintes du cancer du sein en chimiothérapie ont-elles intérêt à faire davantage d’exercice?


La Dre Roanne Segal a publié dans le British Journal of Cancer les résultats d’un essai clinique sur les bienfaits de l’exercice physique pour les patientes atteintes du cancer du sein qui suivent une chimiothérapie. Dans le cadre de l’essai, des femmes devant recevoir une chimiothérapie ont été réparties aléatoirement parmi les trois protocoles supervisés d’exercices physiques. Selon le protocole, une participante devait trois fois par semaine faire de l’activité physique, dont l’intensité allait de 25 à 30 minutes d’exercices aérobiques, jusqu’à 50 à 60 minutes d’exercices aérobiques et de forces. Les chercheurs ont découvert que l’activité physique plus intense procurait davantage de bienfaits aux femmes en chimiothérapie. Cette constatation était particulièrement évident chez celles qui étaient en bonne forme physique, non ménopausées et ayant un poids santé, comparativement aux femmes en surpoids ou obèses. De précédentes études ont déjà montré qu’il est toujours possible d’améliorer la forme physique d’une femme après la fin de ses traitements contre le cancer. Version intégrale de l’article.

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L’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) est l’établissement de recherche de L’Hôpital d’Ottawa affilié à l’Université d’Ottawa. Il entretient des liens étroits avec les facultés de médecine et des sciences de la santé de l’Université. L’IRHO regroupe plus de 1 700 scientifiques, chercheurs cliniciens, étudiants diplômés, stagiaires postdoctoraux et employés de soutien qui se consacrent à la recherche pour améliorer la compréhension, la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies.

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