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Une nouvelle technique mise sur des cellules souches embryonnaires pour accélérer la recherche en génétique


le 2 décembre 2011

Le Dr Bill Stanford a collaboré avec le Dr Josef Penninger et d’autres collègues en Autriche pour créer et analyser des cellules souches murines embryonnaires dites « haploïdes » parce qu’elles ne possèdent qu’une seule copie de chaque chromosome (par oppositions aux cellules diploïdes, qui en possèdent deux). Les cellules haploïdes permettent très facilement aux chercheurs de faire de puissants criblages génétiques, parce qu’une seule copie d’un gène doit être inactivée pour en déterminer la fonction. Par le passé, la seule source de cellules haploïdes étaient les levures, qui ne représentent pas un modèle idéal de l’humain. La nouvelle technique pourrait donc grandement accélérer la recherche sur les gènes impliqués dans de nombreuses maladies et la mise au point de nouveaux traitements. Consultez la revue Cell Stem Cell pour en savoir plus.

Le recherche était financée par les Instituts de recherche en santé du Canada, le Programme des chaires de recherche du Canada, le 7e Programme-cadre de la Commission européenne, le Conseil européen de la recherche, le ministère des Sciences de l’Autriche, l’Académie des sciences de l’Autriche, l’Institut de médical Howard Hughes et la Fondation Betty Moore. Toutes les recherches menées à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) sont aussi financées par la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.